Expert-comptable pour dentistes : vous soignez, on tient le cabinet.
Cabinet individuel, association de confrères ou société de dentistes : entre une TVA qui ne touche pas tous vos actes de la même façon, un statut social INAMI qui se perd pour un contrat oublié et un plateau technique qui coûte cher, votre comptabilité mérite quelqu’un qui connaît le métier. C’est le rôle de Partners Medical, notre pôle dédié aux professions de santé.
Ce qu’on vérifie dans votre dossier
- ✓Chaque acte classé : exempté ou taxable
- ✓Statut social INAMI : adhésion et contrat en ordre
- ✓Peppol : ce qui vous concerne vraiment
- ✓Personne physique ou société : la simulation
- ✓PLCI, EIP et statut social dimensionnés ensemble
- ✓Matériel, amortissements et TVA déductible
Olivier Vereecke · CEO & Fondateur · Expert-comptable ITAA, spécialiste professions médicales. Olivier pilote Partners Medical et prend personnellement votre premier rendez-vous.
Quatre sujets qui font la différence pour un dentiste
Ce sont eux qui, mal tenus, coûtent le plus cher à un cabinet dentaire. Bien tenus, ils vous laissent la tête libre pour vos patients.
TVA : vos soins sont exemptés, pas tout le reste
L'article 44 du Code de la TVA exempte les soins à finalité thérapeutique. Un blanchiment purement esthétique est taxable à 21 %, et la vente de produits au cabinet suit les règles ordinaires de la TVA. Côté Peppol, un cabinet qui ne preste que des soins exemptés n'est en principe tenu ni d'émettre ni de recevoir des factures structurées ; une activité taxable change la donne. On classe chaque acte avant qu'un contrôleur ne le fasse.
Statut social INAMI : ne pas le laisser filer
Si vous adhérez à l'accord dento-mutualiste pendant toute l'année et atteignez le seuil d'activité fixé par l'INAMI, celui-ci verse chaque année une cotisation sur un contrat de pension ou de revenu garanti. Le piège classique : un contrat conclu trop tard (la limite est le 31 décembre) ou jamais lié à votre dossier ProSanté. On le vérifie avec vous, chaque année.
Société de dentistes : un choix chiffré
Il n'existe pas d'Ordre des dentistes en Belgique : aucun conseil ordinal n'examine vos statuts. Ça ne rend pas la société plus simple. Votre numéro INAMI reste personnel et c'est toujours vous qui posez les actes : la société reprend vos obligations TVA, et entre associés tout doit être écrit : apports, partage des frais, sortie d'un confrère. On simule personne physique contre société sur vos vrais chiffres avant de décider.
Pension : trois étages à construire ensemble
Depuis le 12 octobre 2026, la PLCI permet de verser jusqu'à 8,50 % de vos revenus professionnels, dans la limite d'un plafond annuel. En société, l'engagement individuel de pension (EIP) financé par la société prend le relais, dans le respect de la règle des 80 %. Le statut social INAMI s'y ajoute : on dimensionne le tout ensemble, pour ne pas payer deux fois la même garantie.
Du premier fauteuil à la transmission
Une carrière de dentiste se joue en trois temps. On vous suit sur les trois.
Fauteuil, radio, empreinte optique
Un plateau technique se finance et s'amortit. En personne physique, l'amortissement dégressif reste possible ; en société, c'est le linéaire, au prorata la première année (une réouverture du dégressif pour les petites sociétés est annoncée, on vérifie où elle en est au moment de l'achat). Et si le matériel sert aussi à de l'esthétique, la TVA ne se récupère que sur la part taxable.
Collaborateurs et associés
Dentiste collaborateur, assistante, confrère qui rejoint le cabinet : contrats, partage des frais, choix du moment pour passer en société. On structure avant que les habitudes ne s'installent.
Céder sa patientèle ou ses parts
Valorisation de la patientèle, entrée d'un repreneur, cession des parts : l'impôt sur la plus-value dépend notamment de votre âge, des circonstances de la cessation et de la forme de la cession. En Wallonie, un taux de 0 % de droits de donation ou de succession existe pour la transmission d'une activité, profession libérale comprise, qui occupe de la main-d'œuvre (du personnel salarié, ou à défaut l'exploitant et ses proches affiliés comme indépendants), à condition de maintenir certaines conditions pendant cinq ans.
Questions fréquentes des dentistes
Un dentiste doit-il facturer la TVA ?
Pas sur ses soins à finalité thérapeutique : ils sont exemptés par l'article 44 du Code de la TVA. En revanche, un acte purement esthétique, comme un blanchiment sans indication médicale, est soumis à la TVA à 21 %, et la vente de produits au cabinet suit les règles ordinaires. Un dentiste qui combine les deux devient assujetti mixte : il doit s'identifier à la TVA pour la partie taxable et ne récupère la TVA sur ses achats que pour cette partie. Si le chiffre d'affaires taxable reste sous le seuil de la franchise des petites entreprises (25 000 € en 2026, 26 000 € à partir du 1er janvier 2027), il peut être dispensé de facturer la TVA, mais pas de s'identifier ni de suivre ce seuil.
Mon cabinet dentaire est-il concerné par Peppol ?
La facturation électronique structurée obligatoire depuis le 1er janvier 2026 vise les factures entre entreprises, pas vos notes d'honoraires aux patients. Un cabinet qui ne preste que des soins exemptés par l'article 44 n'est en principe tenu ni d'émettre ni de recevoir des factures structurées. Dès qu'il existe une activité taxable, même en franchise de TVA, vous devez pouvoir recevoir des factures électroniques et émettre vos factures taxables destinées à des entreprises au bon format. En pratique, recevoir vos factures fournisseurs par Peppol simplifie aussi votre comptabilité.
Comment être sûr de toucher le statut social INAMI ?
Trois conditions principales : adhérer à l'accord dento-mutualiste pendant toute l'année de prime (sauf l'année où vous recevez votre numéro INAMI), atteindre le seuil d'activité fixé par l'INAMI, et, si vous n'êtes pas pensionné, avoir conclu un contrat de pension ou de revenu garanti au plus tard le 31 décembre de l'année concernée. L'INAMI verse la cotisation directement sur ce contrat. Le montant est fixé chaque année par l'INAMI. On vérifie avec vous, dans ProSanté, que votre adhésion et votre contrat sont bien en ordre.
Faut-il passer en société quand on est dentiste ?
Pas par réflexe. La société devient intéressante quand une partie de vos revenus peut rester dans la structure année après année, pour financer le matériel, une pension complémentaire via un engagement individuel de pension ou un projet immobilier. Elle a aussi un coût : comptabilité plus lourde, obligations de la société, contrats entre associés. Il n'existe pas d'Ordre des dentistes en Belgique, mais vos obligations de praticien vous suivent dans la société. Nous faisons la simulation personne physique contre société sur vos chiffres réels avant toute décision.
Comment se prépare la cession d'une patientèle dentaire ?
Idéalement plusieurs années à l'avance. Il faut d'abord valoriser la patientèle, le matériel et, le cas échéant, les murs du cabinet, puis choisir la forme : cession à un confrère, entrée progressive d'un associé, vente des parts de la société. Le traitement fiscal de la plus-value varie notamment selon votre âge, les circonstances de la cessation et la forme de la cession. Pour une transmission familiale en Wallonie, un taux de 0 % de droits de donation ou de succession peut s'appliquer à une activité qui occupe de la main-d'œuvre (personnel salarié, ou à défaut l'exploitant et ses proches affiliés comme indépendants), sous conditions maintenues pendant cinq ans. Notre pôle transmission s'en occupe avec votre notaire.
Pour aller plus loin
- TVA du médecin : le critère de la finalité thérapeutique, le même pour vous
- Statut social INAMI, PLCI, CPTI ou EIP : dans quel ordre empiler sa pension ?
- Faut-il passer en société ? Les critères, valables aussi pour un dentiste
- Transmettre en famille en Wallonie : le taux de 0 % et ses conditions
- La facturation électronique obligatoire, expliquée
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